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Au Café ChocolaThé – Lifting 2016

L’autre soir en regardant le copyright en bas de l’index de la boutique, je me suis rendue compte que le site avait été mis en ligne en 2014. Le temps passe définitivement à une vitesse folle car j’ai l’impression que c’était l’été dernier! -.-
Au Café ChocolaThé est née en 2012, après un franc succès physique, ouvrir une boutique en ligne s’inscrivait dans la logique pour obtenir plus de visibilité. Encore une fois: succès. En 2015 j’ai planché sur des photos qui n’avaient pas servies jusqu’à maintenant, et comme la marque va amorcer un joli tournant, c’était le bon moment pour les sortir des tiroirs :). Fin 2015: début du lifting de l’identité visuelle d’Au Café ChocolaThé.

Le travail a commencé avec la partie print soit les cartes de visites, les stickers, les affiches et les tarifaires. Ci-dessus, l’ancienne carte et la nouvelle, que voici en totalité:

Le premier jet et aussi ma version préférée mais on va y revenir, avec une des photos que j’avais faite sur le fond de la face arrière ainsi que la face avant sur fond gris foncé afin de rester cohérent.
A la réception de ces cartes c’est le drame: c’est une catastrophe, c’est pas noir! Que j’entends dans le téléphone.
La bonne nouvelle c’est qu’à la base le fichier était gris, foncé certes, mais pas noir donc jusqu’ici tout va bien, mais c’était sans compter sur le pelliculage mat qui donne l’impression d’un léger éclaircissement effectivement. Quoiqu’il en soit, le rendu final était conforme à ce que j’avais fait mais comme le patron n’était pas super convaincu (même s’il a validé), est arrivée la seconde version:

Plus épurée sur fond noir. La fumée ayant été rajoutée sur mes photos pour la marque, j’ai souhaité la garder chose qui rendait plutôt bien au final (et cette fumée dense plus caractéristique d’une cigarette que d’une boisson fumante est tout simplement un parti pris qui prendra tout son sens prochainement).
Il a fallu ensuite donner un coup de jeune aux tarifaires et créer de nouvelles plaquettes.

Sur les éléments initiaux, le logo était partout, en entier. C’est tout à fait personnel mais comme je suis vite fatiguée de voir toujours la même chose, vu qu’ici on était plus dans la documentation que dans la promotion, j’ai pris la liberté de splitter le grain de café et de ne garder que la vague afin de faire une variante.
Dernière étape: l’affiche.

Pour l’étape print je suis restée dans une optique de simplicité et d’efficacité, jouant plus sur les détails que sur la forme car l’idée était de faire évoluer visuellement la marque sans la dénaturer ou perdre son identité en route. Quoiqu’il en soit, j’ai bien fait de m’arracher les cheveux pour faire péter le rose en Fogra39 car les retours sont très bons! 🙂

Arrive ici la partie web.
A la base Cyril m’avait demandé de remanier la page d’accueil de Prestashop, ce qui aurait été déjà pas mal mais pas top car en deux ans, le site ayant grossi, un des problèmes rencontrés était la visibilité ou la mise en avant de certains contenus qui n’ont pas forcément un rapport direct avec la vente en ligne et qui se retrouvent dans les dédales du site ou au mieux collés à des endroits un peu inattendus. Second problème tout aussi pénalisant: le référencement, car je me suis rendue compte que même si tout a été mis en œuvre pour qu’il soit efficace, ce dernier était loin de l’être #PasContente.
Comme Prestashop est Prestashop et que donc niveau maniabilité c’est un peu comme si on mettait un bâton dans le dernière de l’Internet, j’ai avancé l’idée d’installer WordPress pour ajouter une vraie flexibilité à l’ensemble qui sera très utile pour la suite de l’évolution de la marque et qui solutionnera une partie du problème de référencement. Après avoir rapidement présenté ma vision du projet, j’avais carte blanche pour le réaliser.

Pour le web j’ai légèrement modifié le logo, toujours dans l’optique de varier. L’ensemble du site est plus organisé donc plus clair, le référencement est nettement meilleur aussi, le changement a vraiment été bénéfique! \o/
Très franchement, je me suis éclatée à faire ce site au point d’en oublier de manger. C’est le premier où j’apprends autant de choses, où je m’aventure aussi loin dans des trucs que je ne tente pas d’habitude et où j’ai éprouvé une réelle satisfaction à le livrer. Pas qu’il soit parfait (j’ai encore des bricoles à perfectionner ça et là qui plus est), mais en plus de checker tous les points du cahier des charges je suis allée au-delà et ça c’est vraiment cool.
Au Café ChocolaThé est passé d’une interface un peu fadasse à un template assez sexy, tellement que le contraste entre la partie e-commerce tranchait totalement avec la partie CMS. Il a donc fallu donner un aspect un peu plus punchy à Prestashop afin que tout soit raccord en plus de remanier son index… Et ça m’a pris quatre heures [insérer ici un pléthore d’injures vraiment sales mais très sales quoi].
La conclusion va être très courte: tout ça m’a excessivement motivée.
En vous souhaitant un joyeux week-end.

Réalisation du logo d’A&K Coiffure

Derrière ces initiales deux personnes: Aurore et Kévin, qui ont ouvert leur salon de coiffure en ce début d’année, salon qui a longuement été réfléchi et au final extrêmement bien pensé! Mais avant les grands travaux et l’installation, il fallait un logo qui cadre avec l’esprit du salon et c’est avec un cercle et quelques étoiles collées dessus qu’Aurore est arrivée un jour chez moi. Effectivement, il allait nous être difficile de faire quoique ce soit de cette ébauche de 250*250 pixels mais le principal y était: l’idée. S’agissait juste d’en faire quelque chose de « chic et sobre ».
C’est donc de là que je suis partie pour mettre au point les premières épreuves de ce qui allait devenir le logo définitif:

J’ai tout conservé, cercle et étoiles, même si on a dû se séparer des bonnes vieilles étoiles à 6 branches au profit d’étoiles étincelantes :).
Sans surprise, celui sur fond noir remporta la bataille, au delà du fait que ce soit le plus scintillant, c’est aussi le plus logique, à côté de ça, je n’ai pas voulu faire l’impasse sur le fond blanc car ça finit toujours par être demandé pour des impressions diverses.
C’est ainsi que le logo est devenu visible sur les flyers d’ouverture du salon ainsi qu’il s’est carrément transformé en enseigne lumineuse! Une grande première pour moi puisque je n’avais jamais eu l’occasion d’en faire jusqu’à maintenant, et le résultat est très sympa! 🙂

A suivre! 😉

JIMM – IN[CAN]DECENCE

Comme convenue une petite review de l’album, en commençant par la partie print de l’affaire puisque c’est moi qui ai été chargée de la conception du packaging.

Ceux qui ont participé de près ou de loin à cet album seront probablement d’accord pour dire qu’à tous les niveaux ce fut un vrai parcours du combattant. L’élaboration du CD n’a pas échappé à la règle, puisqu’une fois bien avancée, il a fallu que je recommence quasiment tout, passant de la version 1.0 à la 2.0, puis à la 2.1. Au delà du fait que ce contre-temps m’ait extrêmement agacé sur l’instant et même si la version 2.0 était à mon sens bien plus travaillée que la 2.1, je suis ravie du résultat.
Je vous passe les détails, un des flashs qui crame en plein shooting, les longs débats sur les accents aux majuscules, les questionnements interminables sur l’usage des tirets et autres [vrais] problèmes techniques, la seule chose qui ne nous est pas tombée sur la tronche pendant le process fut probablement… Le lustre.

J’avais déjà fait pas mal de print, mais jamais un packaging complet, j’étais donc assez impatiente de voir le rendu que j’ai pu apprécier il y a déjà quelques mois juste après le pressage. Ce n’est techniquement pas parfait mais c’est un avis tout à fait personnel. Si j’ai arrêté de chercher la « photo parfaite » tout en courant toujours derrière, je reste néanmoins en quête du tirage-parfait mais aussi du print-parfait, par conséquent, j’aurai toujours à redire et je trouverai toujours de quoi pinailler. A côté de ça, si je reste encore convaincue que certaines particularités de la 2.0 était plus accrocheuses, ça n’empêche que l’ensemble final de cette 2.1 tient tout à fait la route.
Voilà pour la partie photo/print de l’histoire, et bien que ce fut une vraie galère, c’était cool!
Passons maintenant du côté musique.
IN[CAN]DECENCE confirme une très bonne évolution par rapport au précédent album qui lui comportait de très bons morceaux dont un que vous avez peut-être vu passer à la TV, mais affichait aussi pas mal de maladresses, notamment au niveau du chant. Comme son album éponyme m’a déjà couté deux points sur mon permis de conduire (je devais d’ailleurs avoir une bonne gueule de winneuse en train de m’époumoner sur je ne sais plus quel morceau), j’ai décidé de ne pas faire entrer dans ma voiture le second car je le trouve encore meilleur que son prédécesseur.
L’aisance de JM à la guitare est indéniable, j’ai pu le constater de mes propres yeux et oreilles durant notre shooting, les morceaux sont tous très bien construits, qu’ils plaisent ou non, techniquement je les trouve excellents. C’est précis mais ça dégueule bien violemment, les solos poutrent et quant au chant, les lignes se sont très nettement améliorées!
En ce qui concerne les textes, en Français, ils sont dans la lignée du reste: bons. Critiques mais pas trop fatalistes, froids mais toujours justes, mais comme le premier, même si je les trouve très couillus, je trouve encore que ça manque d’un ptit bout de tripe.
Je pense que j’ai à peu près tout résumé, c’est peut-être un peu bordélique mais c’est toujours plus simple de parler d’un mauvais album que d’un bon. Dans le premier cas on trouve toujours à redire, et dans le second on a juste envie de conseiller aux autres de simplement l’écouter.

L’album est en vente depuis le 28 septembre, il sera prochainement disponible à la FNAC mais en attendant vous pouvez vous le procurer ici.

La bonne soirée le monde! 🙂